Evénements / Quiddité / Corps / Oeuvre / Manuscrits / Rencontre / Liturgies

Manuscrits

"L'écriture ne pourrait être que l'ornement d'un décor. Seulement, le sang et l'esthétique qu'on y trouve viennent toujours comme "les floraisons lépreuses des vieux murs", trahir la vétuste splendeur des coeurs humains qu'elle recouvre."

Textes des chansons de "Naissance".



Textes des chansons de "Arsenal Mélancolique".



Folie haut de page


Infernale fleur
Aux odeurs phénoménales
Enfance des douceurs
Du côté subliminal

C'est dans le noir le plus total
Que s'immisce mon ardeur
Que se découvre mon amiral
Sentiment de pudeur !

Bombe neuronale à faire peur
détonateur érotique le plus brutal
Qui remonte en ascenseur
Dur et sans peur dans mon canal !!

Les effluves fémorales
Qui s'échappent alors de mon coeur
Erectent mon python royal
Qui se redresse avec ardeur

Pour t'infliger et c'est normal
Sa dose létale de bonheur
Cotérisant machinal
Les plaies saignantes de ton coeur !

La folie est un moindre mal
Qui se fait rare aux entournures
De nos vie dépourvues de moelle
Qu'on a pilatées de législature

Primordiale est la cambrure
Car c'est en position foetale
Que les coulisses deviennent plus pures
et mon orgasme moins banal

Erotisme sans égal
Pour faire tomber les armures
De nos coeurs en minéral
Qui ne battent plus que des murmures !

Face à face le plus brutal
Duel choc dépourvu de bavure
Coeur à corps sentimental
Sans artifices sur nos figures

Voici la clef de notre arsenal
Que je cogne et livre en envergure
Comme une esquisse des anales
que ma morale vous glisse... en dictature !

Verve anachronique sans égal
Amour stupide des devantures
Ordre qui s'applique pour que dalle
Aux impudiques nomenclatures
De nos Coeurs hystériques qui mettent la voile !


Tube haut de page


Bout de toi, en miettes
Des lingettes, sur tout ça
Tes petits bras, en squelette
Et tes seins, moins que ça
C'est trop con, c'est bête
Mais un jour, c'est comme ça

C'est la vie qui cesse d'être
Et la mort qui prend le pas
Et qui marche sur nos têtes
Sur nos corps en fracas

Bout de moi, en fête
Du sapin, sur tout ça
Mon petit foie, dans l'assiette
En guise de mou, pour le chat
Mon côté, des côtelettes
Pour les vers, du premier choix !

Mais c'est la mort qui cesse d'être
Et la vie qui prend le pas
Et qui marche sur nos têtes
Sur nos corps déjà froids

Ma mémoire qui s'apprête à mettre au noir je n'sais pas
Je n'sais plus ça m'embête, car pourtant j'aimais ça
Ton sourire, ton sourire...
Aux oubliettes !

C'était bien, c'était chouette
Cà aurait pu durer comme ça
Mais que veux-tu, c'est un fait
On ne joue qu'une fois.


Brutal haut de page


Un parfum comme un autre et nous voilà sur terre
Un corps entre autre des coeurs qu'on frotte avec quelques chimères
Qui vont qui viennent qui trottent et puis qui vont se taire
Ou faire l'amour à d'autres pour ne plus se laisser faire !

Sur une paillote au bord des arbres sans frontières
J'ai retenti ma glotte au bûcher de l'éphémère
Fragilité de roc que sanglote sans matière
Ce monde que vous avez mis dans vos frocs mais sans manières

Mais viens, mon amoureuse
ma douce mélodie,
mon chant sacré.

L'amour enfin n'est plus a faire
il demeure d'ou vient
cette prière.

L'être authentique tant attendu
Déguisé en esthète ou en jolie statue
Celui qu'ont cherché les poètes et ceux qui se sont tus
N'a plus la force d'être ni de vivre de vos vertus

Vois tu cet être bat en moi un peu comme un tambour
M'ordonnant de ses lèvres des fleurs en joie en aube d'amour
Virginité suprême d'un coeur en corps d'enfant
C'est toi mamam que j'aime et je ne compte plus mes ans

Mais viens, mon amoureuse
ma douce mélodie,
mon chant sacré.

L'amour enfin n'est plus a faire
il demeure d'ou vient
cette prière.

Je serai pour toi l'unique univers,
Le sens de ta vie, la marge de tes frontières
Tu seras pour moi l'inutile poussière
L'étoile resplendissante qui bat ce coeur délétère

Le tout dans un seul être sublime et confondu
Nous renaîtrons ma belle aux jours qu'ici on a perdu
Parmi les anges tranquilles et ceux déchus
C'est le paradis fou que vise mon amour absolu !

Mais viens, mon amoureuse
ma douce mélodie,
mon chant sacré.
L'amour enfin est à refaire
je le vois au loin
qui nous espère !

Pour des amants convenus...


Joie d'une vie haut de page


Chagrin d'une vie
Chagrin d'une nuit
Bien court
Bien court
Est le temps de l'amour
Le temps de notre vie

Chemin meurtri
Chemin banni
Bien long
Bien long
Est le pont qui mène
A ta raison

Tout oublier et puis se taire
Hisser bien haut notre idéal
Se revêtir de son coeur d'enfant
Renaître en ciel pour une étoile
A l'infini mettre la voile
Se rappeler du temps d'avant le temps
Battre du talon le mur des ans
Et s'oublier pour cette étoile..

Ô joie d'une vie
Ô joie d'une nuit
Bien court
Bien court
Est le temps de l'amour
Le temps de notre vie


Lumière sonore haut de page


Lumière sonore des matins
De nos coeurs qui battent des mains
Ce sourire né du tien
Beauté infinie de tes langueurs

Cette peau livrée pour rien
Cette épaule qui me soutient
Fragilité d'un monde sans pudeur
Et ce monde qui nous appartient

Les ciels ouverts, les univers
Ne sont plus rien
Ta bouche éphémère, ton regard souverain
Comblent les miens de leur lumière

La courbure de tes seins
Merveilles de notre Terre
Fait jaillir comme un dessein
Les rêves d'amour et d'hommes frères

C'est ma vie toute entière
Que je livre entre tes mains
C'est mon coeur laissé pour rien
Pour que frissonnent nos univers


Mon ange haut de page


J'ai le cafard de toi
Mon ange
J'ai les boules au bout des doigts
Ca change
La vie comme ça, c'est drôle
ça m'est étrange

Ca m'etrangle jusqu'en bas !

J'apprends à aimer rien
Mon ange
Tellement plus, qu'y a plus rien
qui m'dérange
L'amour qu'on a des copains
C'est bien étrange,

Quand ça dit qu'tout ira bien !

J'apprends à causer seul
Mon ange
Avec la joie qui m'fait la gueule
Ca change
La vie d'un humain
C'est bien étrange

Ca tient à presque rien !

Ca s'arrange dit-on avec le temps
Mon ange
Quand l'amour cause avec les ans
ça change
Pourtant moi je n'en crois rien
Mon ange,
Mon ange


Tombe haut de page


Tombe, tombe, la pénombre
Tombe la nuit, ton habit

Glisse, glisse dans l'ombre
Glissent, glissent mes doigts

Dans le creux sombre d'où ta joie
Soulève le monde a mille bras
Pour que s'innonde au fond de toi
L'amour qui gronde en un éclat

Colle, colle contre moi
Collent, collent tes bras

Sonne, sonne ton envie
Sonne, sonne ta voix

Aime, aime, aime moi
Aime, aime jusqu'à plus froid
crie, crie mon désarroi
crie, crie même si c'est plus moi
que tu aimes


Femmes haut de page


Voilà ce que j'attends ! Renaître a l'infinie
bonté de la clémence divine. Goûter dès ce jour
Allô mon amour ?
Entendre : présent ! Je suis là depuis toujours, qu'y a-t-il mon amour ?
Tu es bien là mon amour ?
Oui. Je t'aime !

Mais que peut on attendre au juste d'un coeur de femme divisé
Qui refuse de vous rendre immortel ?

Le cul posé entre deux mondes, quand ce n'est pas à côté ou chez le voisin !

Ayons donc le courage de regarder de l'autre coté du versant qui nous retient.

Courbe toi homme.
Courbe toi, baisse la tete
Goûte la terre de plus bas.
Goûte la terre tu es fait pour ca !
Ne sais tu pas que depuis le commencement,
Tu ne peux rivaliser ?

Pauvre Adam !

Pour ce sourire, tu aurais pu donner tes yeux à l'obscurité éternelle de son Amour...

Chanter des calambours, et perler ivre la mer de ton désespoir sur tes joues salées comme une marée noire quémandant la carresse des flots imperturbables de ses marées sanglantes !

Ah...

Tu aurais pu rebâtir des sépultures et réorganiser fou une troupe armée de vaincus. Sans armures... comme toujours !
Mais au front de l'amour, on ne joue plus.
Tu aurais pu, bien plus que cela.
Pour ce regard, pour ce regard... qui ne te regarde même pas !

Courbe toi homme.
Courbe toi, baisse la tete
Goûte la terre de plus bas.
Goûte la terre tu es fait pour ca !
Ne sais tu pas que depuis le commencement,
Tu ne peux rivaliser ?

Pauvre Adam !

En voilà pour le coeur et c'en est assez.
Nous allons dès ce jour tout réinventer pour vous !

La tendresse ! L'amitié ! La capacité d'être ce que jamais vous ne serez !
Voilà votre manque : la virile bonté !

Castration primitive dont vous souffrez toutes
comme des convalescentes inaptes a toute rééducation par trop de vicissitudes assimilées par vos nourricières !

Clameur criante du tréfond !

Bien au fond,
bien au fond,
cachée même dans le sourire de votre regard emphatique.

Le sens de la verité ne vous écorche t-il-pas ?
Alors très bien, continuons !
Mais avant, il y a le reste..

Un corsage rose que l'on dépose
pour quelques roses que l'on tend

Et ce baiser que l'on y pose
Avec cette jupe que l'on fend

près de ces lèvres qui éclosent
Le germe fragile au bout des dents

C'est la fièvre métamorphose
Qui nous stérilise
comme l'orgasme futile de l'enfant !

Un baillon pour cravate et nous voilà fait !
Au risque de traîner la patte,
Il fallait que quelqu'un parle et je le fais !

Je vous hais Femmes autant que je vous aime !
C'est vous qui détenez la clef
de notre bonheur et de nos cigarettes
que vous vous plaisez à fumer

Sans vous jamais il n'y aurait eu de poètes
Sans vous jamais de clarté
Mais oh combien de ténèbres vous faites
Dans le coeur de ceux que vous avez damnés.


Pétale de chien haut de page


Pétale de chien,
mes valeureuses mains,
collées comme des plaies
sur tes deux beaux seins... frais !

La nuit s'est faite douloureuse
mon amour, ma ténébreuse,
De ta tendresse il ne restait plus rien
que des caresses livrées aux chiens

Ce qu'il faut de courage, pour savoir tourner les pages de ta vie !

Candeur lymphatique et sans courage
de ma noblesse lubrique tu rendais l'hommage
Lorsque s'agitaient joyeux et sans ombrages
Les ornements épileptiques de ton plus jeune âge

Les gémissements pudiques que désormais tu professes .
Ne font même plus frémir les lignes arides de tes fesses
Il fallait que ce jeu fou un jour finisse et disparaisse
Comme cet amour que je te voue... mais qui ne cesse !

Ce qu'il faut de courage, pour savoir tourner les pages de ta vie !

Oraison florale des laideurs,
pétale des plus profondes douleurs
règne en moi et sans décimal
Que suinte de cette plaie toute la moelle

Coeur inerte et sans fatigue
de l'amour désormais tu ne vois plus les digues
c'est pour cela que sans rancoeur
j'ai planté en toi, ma plus triste fleur !

Mon amour, mon amour...


Requiem haut de page


Démesure latente
A la mesure de mes attentes
Des tourmentes de ton nom
Posé en guise de son
Dans ma mémoire réminiscente
Qui soulève quelques révolutions

Le souvenir patent
Qui ravive mes tourments d'enfant
Qui attend, l'amour, l'amour
Tiré de ton néant

Dans mes souvenirs d'enfant

Et voilà ton cul
Que je cogne droit au but
Contre le mur infernal
Qui se fissure à force de coups
De coups que je répète
Sans queue ni tête

Mais à quoi bon
Puisque ton con
Est tout en fête
En fait, il est tout con
Mais il aime çà

Dans mes souvenirs d'enfant

Démesure épatante
Des mots cliniques qui arpentent
Les prémices de ton bien
De ta croupe chaude
Sans tabou aucun

Le tabou c'est pas pour toi
c'est pas pour nous
mais c'est bien

Car ton petit minou ben lui il s'en fout
Il mouille comme une gargouille
Qui crache l'eau bien au loin
Bien au loiiiiiiiiin
Sur mes couilles
Excusez moi je n'y peux rien
Mais c'est la rime qui convient

Et c'est bien
Parce que ça glisse
Qu'est ce que ça glisse !!
Je m'y perds

Dans mes souvenirs d'enfant

Trêve de rigolade
C'était une marrade
En fait ton con ne mouille pas si bien
Il est même plutôt rêche ce matin
Il est plutôt dur, c'est bizarre
Aïe ça fait mal
Crr
Oh je me suis trompé
Excuse moi je reviens

Démesure éclatante
De la foudre qui enfante
La folie plus que de raison
Quand l'amour devient tison
De nos coeurs qui se plantent
A l'affût de quelque révolution

Ne fais pas ta frivole
Casserole
Profiterolle
Parce que t'en profites bien, hein ?

Pour quelques secousses
C'est tout mon coeur que tu éclabousses
Lorsque sauvagement tu rigoles

Pardonnez moi si ce soir je vous chante
Ce petit requiem pour un con
Et quel con
Non ce n'est pas le même
C'est celui-là qui ce soir même
Aura pour toi en guise d'affliction
Sa merveille en érection


Danse haut de page


La révolte dans ta gueule
Comme une verge pointue
Dégorge des épagneuls
En guise de vertu

Tes pensées prolifèrent
Dans ta mine têtue
Anesthésiant les airs
De ces Arlequins, faux-culs !

Ces mots que tu déblatères
Sont des chants d'oiseaux
Des hymnes prolétaires
Des sonnets de trous du cul

Qu'importe ce qu'on peut en faire
Par terre ou par dessus
Tout ce qui m'importe
C'est l'air de ta rue !

Lève-toi , régénère-moi
Épanche moi par ton ivresse
ar tes jeux affreux
Sommet livresque
Par les jolis feux
De tes fresques !

La révolte dans ton cul
Comme une bandoulière
Te ceint l'amour tout nu
Délivrant sans manières

L'amour dans ton sein
Comme une coutelière
Emportant le dessin
En vu qu'il prolifère

Il était notre destin
Notre façon de faire
Brûlant comme un sapin
qui déjà nous crucifère

De vivre pour nos siens
De crever pour nos mères
Qui en belles putains
Se lèvent pour la poussière.

Lève-moi , régénère-toi
Épanche toi par mon ivresse
Par mes jeux affreux
Sommet livresque
Par les jolis feux
De mes fresques !


Bonhomme haut de page


Je te renomme oxygène
Petit bonhomme c'est toi que j'aime
Car quand tu sonnes, érogène
Tu me frissonnes dans les veines

Petit bonhomme à perdre haleine
On court aphones sur des poèmes
Tous les deux comme des indigènes
Traquant l'envie inhumaine

L'envie de vie petit bonhomme
En vie merci pour des pommes
Qu'on cueille fleuries dans du rhum
Pour des désirs qu'on se donne

Déçu des hommes petit bonhomme
Et de Paris et de Lisbonne
On sèche nos peines, économes
Au creux d'un lit sans couronnes

J'arpente la nuit petit bonhomme
Ton corps joli astronome
Que tu me donnes comme personne
Que tu me donnes sans prières

Je te renomme hydrogène
Petit bonhomme quand je te gène
Et que ma vie dans la tienne
N'est plus qu'une ombre, un cimetière

Le jour la nuit petit bonhomme
Deviennent tout gris comme Sodome
Comme ma mine que ballonnent
Quelques demis, quelques verres

J'attends ta vie petit bonhomme
Comme on attendrait un mystère
Comme le ciel comme la terre
Qui passent en feu dans nos âmes


La Mer haut de page


Les femmes, pour bien leur plaire
Il faut bien les baiser
Mais pour bien les baiser
Il faut bien... leur plaire !

Les femmes c'est du chocolat
dans le coin d' un café
D'un demi et d'un tour
C'est elles qui vous envoient en l'air

L'air de rien l'air de tout
Elle savent se marrer,
Elle savent vous la faire
Dans le froc pour rien

C'est du joli a vos bras décoré
Du nord ou bien du sud
Elles vous partent en guerre

C'est toujours injuste mais faut pas s'y fier,
C'est elle qui toujours vous gardent les bras ouverts
Les portes du diables inespérées
Quand l'enfer vous les garde sous terre

Les femmes c'est du coton et du papier
Elles vous imbibent jusqu'à l'envers
Elles savent tout ce que je sais
Pas grand chose un peu comme la mer


Des Mots haut de page


Bla bla bla

Des mots
Caca pipi popo
Qui éveillent votre libido
Qui frétillent vos merveilles
Prêts à tirer un coup de trop !

Bla bla bla

Des mots
Pan pan cucul bobo
Qui commandent les appareils
Qui font bosser les prolos
Et les fichent à la corbeille !

Bla bla bla

Des mots
Papa maman lolo
Qui apaisent les oreilles
A grand coup pour des cadeaux
Sur leur tétines remplies d'oseille !

Bla bla bla

Des mots
Calva l'éli coco !
Qui s'envolent tous pareil
Au fond du ciel comme les barbeaux
Dans le caniveau de leurs bouteilles

Glou glou glou

Des mots
Ave Maria, caveau !
Qui vous couchent sans sommeil
Sans absoudre cette libido 
Que butinent quelques corneilles


Amour haut de page


Mon Cilou, le pied dans la vague
Dans une mer étale comme ses cheveux
Voit des marées dans ses beaux yeux
Couvrir sa peau blanche d'estale

Le sable qu'elle foule, un demi Dieu
Marque son empreinte parmi la foule
Qui recouvre de pas odieux
La plage blanche qui la reconnaît

L'infini petit dans ses pensées
Accompagne sa démarche où roulent
Particules et galets
Éclats du ciel qui sans elle ne serviraient

Les flots et l'onde
S'arrachent aux secondes
Et son être au temps passé
Les couleurs lunent de son monde
Le reflet pâle de mes marées


Chouff haut de page


N'en déplaise aux nécrophages
Sarkophiles ou sarkophages
Moi j'les aime quand elles ont l'âge
D'être un peu raides et dans leur cage !

Toutes vêtues de leur tutu
Dans leur planches vermoulues
Moi j'les ranime d' un air têtu
A coup d'trique... bien entendu !

Je m'immisce en chantant
Dans leur boîte et puis pan pan
Et je claque de temps en temps
Des barres dures comme du ciment !

Si t'es mûre et a plein temps
J'grimpe ton mur et paf dedans
J'y mettrai les ornements
A coup d'pelle... Evidemment !

Homothétié en gérontophile
J'me les claque et m'les enfile
A la chaîne comme chez Renault
Ça me déchaîne et ça m'rend beau

N'en déplaise aux yeux de neige
Que m'lancent les jeunes filles des manèges
Mais quoi leur dire, j'peux pas dire mieux
C'est quand même plus drôle les vieux !

De temps à autre pour leur faire plaisir
J'me les monte sans même leur dire
Qu'a cet âge c'est p't'être idiot
Mais moi j'préférais les barbeaux !

Sans déconner de trop non plus
J'les déplug quand ça leur plait plus
Car c'est pas derrière les barreaux
Qu'on déterre les plus beaux caveaux !

Si t'es mûre et a plein temps
J'grimpe ton mur et paf dedans
J'y mettrai les ornements
A coup d'pelle... Evidemment !

Homothétié en pédophile
J'me les claque et m'les enfile
Du bout des doigts comme chez Peugeot
Ça m'déchaîne et ça m'rend beau

N'en déplaise aux yeux de braises
Que m'lancent les pétasses que je baise
Quand j'ai rien d'autre sous la dent
Qu'un feu follet de leurs parents

En toutes choses confondues
Dans la vie y'a pas qu'le cul
Des maccabées et des gamins
Y'a aussi celui d'leurs chiens !

Pluriorgasmique in rock in chair
Ils m'asticotent comme je préfère
Entr'leurs cuisses peu salutaires
Qui sniffent le suif de la ménagère !

Allez j'arrête c'est un peu salaud
Pour mon amour qui prends l'eau
Dans la cave sous le Pernod
Y'a un moment faut plus déconner !

Tel un fox altéré
Je déterre de son terrier
La coquine belle maman
Et la tringle en rechantant

Si t'es mûre et a plein temps
J'grimpe ton mur et r'paf dedans
J'y mettrai les ornements
A coup d'pelle évidemment !!


Justice haut de page


Comploter c'est mal
Con peloté aussi
Con tout court au lit
Contourner toujours

Comparaître c'est mal
Qu'on peut-être aussi
Consentant m'débale
Et m'afflige aussi

Alors

Composer d'amour
Concession d'un jour
Concédant l'ineffable
Du bout de son corps

Qu'on parte le poing levé
Seul ou avec des fumiers
Combatif à mort
Simplement pour l'idée

Pour ces...
Cons naturels
Cons procréateurs
Cons vierges de celles
Qui se donnent avant l'heure
Comme un baiser


Martial haut de page


A toi
Mon bel enfant
Cheveux au vent
Dans quelques larmes

Je t'aime tant
Qu'entre-temps
Chez les méchants
J'ai pris les armes

Car pour toi
J'tuerai les rois
Les présidents
Et les enfants
Qu'ont les mains sales

Car pour moi
T'es plus qu'les lois
Les océans ,
Les arts martials !

A toi
Mon bel enfant
Rose de sang
Quand sèchent tes larmes

Je t'aime tant
Qu'entre-temps
Chez les absents
J'ai mis nos cœurs

Car pour toi
J'aim'rai les lois
Les présidents
Et les enfants
qu'ont les mains sales

Car pour moi
T'es plus qu'les lois
Bien plus qu'les vents
Les arts martials

Et quand viendra ce jour ...

Nous mangerons
En Pygmalion
vos fleurs sauvages
vos pâturages
Enfin... vos buissons !

Puis nous boirons
Amphitryon
Vos badinages
Vos débordages
Et puis tes seins
comme des oursins
qui f'ront naufrage

Pour que rien
plus plus rien
Puisse a jamais
nous voler
notre héritage !


Fable haut de page


Le problème avec les cons,
C'est que la vérité leur est inaccessible.
L'inaccessibilité les maintient à distance,
Comme pour les tenir à milles doigts de l'effleurement.
L'effleurement qui pousse au bord d'un printemps
Celui qui vous rend plus subtil que la brise.

La brise ? Oui la brise !
Les imbéciles n'entendront toujours que le vent !
Tous englués qu'ils sont dans le réel.
Ils vous infligent leur dictature,
Leur dictature du bon sens, du bien pensant, du bien baisant.
Chez eux, ne règnent que l'ordre et son impotence.

La seule brèche ouverte qu'ils vous laissent en ouverture de pensée,
C'est le ko de leur intellect.
Ah ! Ces cons !

Ils ont au moins à leur avantage de contredire Darwin
Et sa théorie de l'évolution !
La perpétuation insidieuse de leur gène
Voila qui devrait suffire à ériger le doute sur toutes ces notions !
A moins que leur ADN frauduleux ne soit le sceau punitif
De la violation de notre Mère
Dame Nature !

Auquel cas, nous prendrons en main notre devoir
Et laisseront de coté nos bons sentiments.
En bons vivants, nous interviendront, comme la censure !

Et alors ? Où est le problème ?
Je ne comprends pas bien monsieur Ducon,
Ducon la joie, Ducon la gèle, excusez-moi !

Vous comprendrez bien que le ratio viral contenu dans vos cervelles
Risque d'affadir vos propres pucelles... Et par conséquent mon désir !
Oui vraiment, Monsieur Ducon
Ne soyez pas triste.
Pour le bien de tous nous allons vous aider à guérir.
Oui, de cette guérison qui nous est à tous destinée !
Nous allons vous aider a quitter ce monde auquel vous n'avez rien apporté
Sinon l'envie et la rage au ventre des plus pauvres
Sur lesquels vous vous repaissez en bovinature.

Pensez y !

Penser ?
Ah excusez-moi.
Croyez.
Croyez moi donc.

Car pas un seul jour ne saurait désormais passer
Sans que la justice profonde ne remonte jusqu'à vos oreilles entérinées par vos propres balivernes !
Ne soyez pas inquiet pour vos femmes,
Leur instinct de conservation suppléera bien à votre deuil !

Rassurez vous, vous ne serez pas seul,
Et comme dans votre race,
Je sais que le malheur de vos semblables réconforte
Prenez ceci comme mon ultime grâce,
Je laisserai le soin à vos fils et vos filles de vous accompagner
Pour l'éternité !

Bon voyage Mr Ducon ! Bon voyage !


La Mort haut de page


Sans flammes dans un feu
Les yeux sans plus de larmes
Voici qu'elle se présente, sans jeux
Avec ses talents de femme

La mort

Froide et blanche pour les athées
Noire et rouge pour les autres
De son feu clair et indolore
Elle viendra vous côtoyer

La mort

Voici la dure réalité des uns
Voilà la douce cruauté des autres
Elle vient sans nul autre fin
Que de consumer la vôtre

La mort

De l'espérance printanière
Des bras qui vous tendaient le sein
A la basse fosse réservée
Il n'y a qu'un seul chemin

La mort

Faire de vos vies des feux follets
De vos cendres des poignards d'or
Et ce quoi que vous fassiez
C'est elle qui vous réserve votre sort

La mort